Infrastructure de gouvernance cognitive déterministe
pour systèmes d’IA en production.
Quand un incident IA survient,
les explications ne suffisent plus.
CGS ne corrige pas les modèles.
Il ne les améliore pas.
Il n’intervient jamais dans leurs décisions.
CGS existe pour produire des preuves auditables et opposables
lorsque la responsabilité est engagée —
et permettre à l’organisation de structurer, avant et après,
des décisions de gouvernance fondées sur des preuves.
Post-incident • Déterministe • Read-only • Append-only • OEM only • On-prem
From vision to governance
CGS est une couche OEM de gouvernance déterministe qui observe une IA en production en lecture seule, puis produit des preuves exploitables : qui a décidé quoi, quand, pourquoi, avec quels signaux, et si la décision est restée gouvernable.
“Le modèle a décidé” n’est pas une réponse acceptable en production : risques réglementaires, incidents opérationnels, arbitrages opaques, responsabilités floues.
Il qualifie la gouvernabilité des décisions à partir d’événements structurés, détecte contradictions / escalades / signaux faibles, et rend l’ensemble rejouable.
CGS n’entraîne pas l’IA, ne la “corrige” pas, ne stocke pas les conversations brutes. Il produit une décision de gouvernance, pas une opinion.
Crédit, assurance, scoring, arbitrages, conformité : décisions qui doivent être défendables.
OEM : intégration “invisible” côté user final, preuves côté audit/clients/partenaires.
Quand l’audit n’est pas un bonus, mais une condition d’exploitation.
Après un refus ou une acceptation contestée, CGS permet de démontrer si la décision était gouvernable au moment où elle a été prise.
CGS permet de reconstruire pourquoi une recommandation a été produite, et si le niveau de preuve était suffisant.
Après un incident opérationnel, CGS reconstitue la chaîne décisionnelle entre T1 et T2.
CGS fournit des preuves partageables avec clients, partenaires et auditeurs, sans exposer l’IA interne.
Architecture
CGS fonctionne comme un kernel de gouvernance cognitive, indépendant des modèles IA, conçu pour s’intégrer au cœur des plateformes sans en modifier le comportement.
CGS ne dépend ni des LLM, ni des règles métier, ni des moteurs de décision observés.
Aucun impact UX. Aucun changement côté utilisateurs finaux.
CGS devient la couche de référence pour toute question de responsabilité décisionnelle.
CGS est un kernel de gouvernance cognitive intégré au backend des plateformes IA.
CGS ne cherche pas à améliorer l’IA. Il définit ce qui est gouvernable, traçable et auditable.
Mécanisme
CGS ne surveille pas des flux.
Il structure des moments de responsabilité
dans la vie d’un système d’IA.
CGS est une couche de gouvernance pour systèmes d’IA en production. Elle n’intervient pas dans le raisonnement de l’IA ; elle observe, structure et rend auditables les décisions qui comptent.
Non. Volontairement.
CGS n’est ni un enregistreur de conversations, ni un data lake. Il ne capte pas les prompts, les tokens ou les échanges bruts.
CGS observe uniquement ce qui a une valeur de gouvernance : décisions significatives, escalades, contradictions, actions à impact et changements de contexte décisionnel.
Ces événements ne constituent pas une liste fermée. Ils dépendent du contexte métier, du niveau de risque, de la criticité des décisions et des règles propres à chaque organisation.
Concrètement, CGS peut journaliser — entre autres — les situations suivantes :
ACCEPT, STOP ou CONTINUE
ayant un impact financier, réglementaire, juridique ou opérationnel,
Chaque événement est structuré, compact et append-only. Il ne capture pas le bruit, mais l’information minimale nécessaire pour reconstruire une décision et en défendre la gouvernance.
Cette approche permet à CGS de rester parfaitement adapté aux IA massives : plus l’IA produit de décisions, plus la gouvernance reste lisible, parce qu’elle ne conserve que ce qui engage réellement la responsabilité.
Parce que tout stocker détruit la gouvernabilité. Des volumes massifs de logs rendent les audits impossibles et les post-mortems illisibles.
CGS conserve uniquement ce qui permet d’expliquer, d’auditer et de reconstruire une situation.
Non. Ils sont maîtrisés par design. On ne stocke pas des millions de messages, mais quelques milliers d’événements significatifs.
Non. CGS ne modifie pas l’IA, ne bloque pas ses décisions et fonctionne en lecture seule, comme une couche de gouvernance indépendante.
Positionnement
CGS existe parce que la majorité des solutions de gouvernance IA confondent observation et responsabilité.
Ces approches ont un point commun : elles ne produisent aucune décision opposable.
Ces outils peuvent être utiles pour l’observation.
Ils sont insuffisants pour la gouvernance.
Une gouvernance probabiliste ne peut pas :
Elle ne peut pas :
CGS ne cherche pas à expliquer une décision IA. Il ne cherche pas à l’améliorer. Il ne cherche pas à la corriger.
CGS détermine si cette décision est acceptable, gouvernable et traçable dans son contexte d’exécution réel.
CGS ne vend pas de promesse.
CGS fournit des artefacts opposables.
CGS existe parce que les plateformes ne peuvent plus répondre :
« le modèle a décidé ».
CGS existe pour les organisations qui doivent répondre :
« voici pourquoi cette décision était gouvernable ».
REFERENCE
La documentation complète de CGS — Cognitive Governance System est volontairement séparée du site vitrine.
Elle constitue la référence technique et de gouvernance destinée aux :
Architecture plateforme, invariants, intégration OEM.
Responsabilité décisionnelle, gouvernabilité, conformité.
Preuves exploitables, reconstruction, partage tiers.
Documentation technique complète
Accéder à la documentation CGSAudit & Governance Pack (PDF-ready)
Télécharger le Audit & Governance PackCette documentation ne contient aucun code, secret ou détail exploitable. Elle est conçue pour être partageable avec des tiers (audit, OEM, régulateurs).
Proof over promise
| Exigence | Ce que CGS apporte | Artefact |
|---|---|---|
| Traçabilité décisionnelle | Ledger append-only | Governance Ledger |
| Audit post-incident | Rejouabilité déterministe | Incident report |
| Responsabilité | Séparation IA / gouvernance | Executive brief |
CGS ne “rend pas conforme” automatiquement. Il fournit la preuve technique nécessaire à une diligence raisonnable.
CGS a été conçu pour répondre à une seule question : pouvez-vous prouver ce qui s’est passé ?
Une décision de gouvernance peut être rejouée à l’identique, à tout moment.
Chaque décision est liée à son contexte, ses signaux et ses rôles.
Les artefacts CGS peuvent être sortis du système et présentés à des tiers.
Les organisations opérant des systèmes IA en production font face à une exigence nouvelle : être capables de démontrer, a posteriori, que leurs décisions étaient gouvernables.
CGS a été conçu dès l’origine pour produire des artefacts exploitables en audit, et non des explications narratives ou probabilistes.
Toute décision de gouvernance produite par CGS est strictement déterministe.
Cela signifie qu’à contexte identique, CGS produit toujours la même décision, indépendamment du moment, de l’opérateur ou de l’environnement d’exécution.
Cette reproductibilité est une condition indispensable à toute démarche d’audit sérieux.
CGS consigne l’intégralité de ses décisions dans un Governance Ledger append-only.
Chaque entrée constitue une preuve historique non répudiable.
CGS ne modifie jamais :
Cette séparation est volontaire : elle empêche toute confusion entre décision algorithmique et décision de gouvernance.
CGS ne dispose d’aucune autonomie décisionnelle libre.
Ses actions sont :
Il n’existe aucun apprentissage implicite, aucune évolution silencieuse, aucun comportement émergent non contrôlé.
CGS produit des livrables exploitables par des fonctions non techniques :
Ces documents sont conçus pour être :
CGS ne remplace aucun cadre réglementaire (AI Act, ISO, politiques internes).
Il fournit une base technique de preuve permettant de démontrer une diligence raisonnable dans l’exploitation de systèmes IA.
Ces questions reviennent systématiquement lors des échanges OEM, Risk, Legal et Audit.
Non. CGS est read-only et post-décision.
Non. CGS stocke uniquement des événements de gouvernance structurés.
OEM-only. On-prem. Evaluation Package 60 jours → décision.